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Logement : les Français savent (un peu plus) à quoi s’attendre avec Macron

Publiée le 06/03/2017

RÉCAP’IMMO - Cette semaine, Emmanuel Macron a présenté son programme pour la présidentielle. Retour sur ces mesures en matière de logement qui ont tant fait réagir.

Cette semaine, on a beaucoup parlé de François Fillon, mais pas que. Emmanuel Macron a également partagé l’affiche avec l’ancien premier ministre. Simplement le temps d’une journée, avant que le scandale des emplois fictifs ne reprenne le dessus. Mais suffisamment pour que cela vous fasse réagir. C’est pourquoi Le Figaro immobilier vous propose de faire le point sur les principales annonces de l’ex-ministre de l’Économie en matière de logement.

TAXE d’HABITATION

C’est LA mesure immobilière qui a fait le plus parler cette semaine, notamment les maires. Emmanuel Macron veut supprimer la taxe d’habitation pour 80% des Français , un impôt qu’il estime «injuste». Ainsi, en 2020, un couple avec deux enfants au revenu fiscal de référence de 5000 euros par mois serait, comme quatre ménages français sur cinq, entièrement exonéré de taxe d’habitation.

Cette mesure, qui coûterait dix milliards d’euros sur le prochain quinquennat, a évidemment fait grincer des dents les collectivités locales, inquiètes pour leurs finances locales, déjà plus ou moins plombées par la fin des dotations de l’État. «Les communes ne perdront pas un euro, parce que nous sommes obligés de compenser», promet Emmanuel Macron qui assure que «(leur) autonomie fiscale sera préservée».

» Lire aussi - Taxe d’habitation: des clarifications sur la proposition de Macron

ISF

C’est l’autre annonce phare d’Emmanuel Macron en matière de fiscalité immobilière. Le candidat à la présidentielle en avait déjà dressé les contours au début du mois de février. L’idée? Faire de l’ISF un impôt sur la «rente immobilière». Même si depuis, son entourage a rectifié le tir, en privilégiant le terme d’«ISF immobilier».

Concrètement, le capital mobilier (placements financiers, liquidités, biens meubles...), qui pèse environ 49% dans l’ISF selon des données de la Direction générale des finances publiques, sera supprimé de l’assiette de l’ISF. Seul le capital immobilier serait imposable. Aujourd’hui, l’ISF rapporte un peu plus de 5 milliards d’euros à l’État. Tout particulier ou foyer fiscal est concerné par l’impôt sur la fortune si la valeur de son patrimoine excède 1,3 million d’euros. En moyenne, les 342.942 Français assujettis à l’impôt de solidarité sur la fortune s’acquittent d’un montant moyen de 15.233 euros.

» Lire aussi - ISF: comment Macron compte taxer la «rente immobilière»

ET AUSSI...

• Emmanuel Macron prévoit une prime de 15.000 euros sur trois ans pour les embauches en CDI des habitants des 200 quartiers de banlieues jugés prioritaires de la politique de la ville.

• Mise en place d’un nouveau bail, le «bail mobilité», limité à un an avec des droits plus restreints pour les locataires. Une formule qui donnerait accès au marché locatif à ceux qui ont du mal à s’y loger, les intérimaires ou ceux bénéficiant de CDD, tout en remettant sur le marché une partie des logements qui fuit vers des formules plus courtes, des locations touristiques de type Airbnb.

• Moratoire sur les normes de construction et sur des actions géographiquement ciblées dans les bassins les plus tendus (Ile-de-France, l’axe Aix-Marseille et la région toulousaine).

• «Débrancher progressivement» la politique d’encadrement des loyers. «(Ce système) a beaucoup d’effets pervers», estime Emmanuel Macron qui avance le manque de mobilité des logements ou la fuite des investisseurs. Mais il reconnaît que la loi a permis «malgré tout une petite modération des loyers».

• Modulation des droits de mutations («frais de notaire») selon la durée de détention d’un bien afin de limiter les freins à la mobilité.

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