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L'actualité de CENTURY 21 Agiport

DU NOUVEAU AUX ROCHES ROUGES A LA BAULE

Publiée le 11/05/2015

La Baule… Sa baie, sa plage, ses pins et ses villas. C’est pour garder ce cadre légendaire ayant fait la renommée de la station balnéaire que des résidents du quartier des Roches rouges se sont organisés en collectif (1). Réunis en assemblée générale le samedi 18 avril, ils rejettent le projet d’hôtel qui pourrait être construit en lieu et place du terrain qui sert actuellement de parking, aux abords d’Aquabaule. D’une emprise de 3 805 m2, cette surface fait l’objet d’un compromis de vente entre la commune et le promoteur Giboire. Déjà à l’initiative de plusieurs immeubles dans la cité balnéaire, le groupe d’immobilier rennais a déposé un permis de construire le 31 mars. La municipalité a jusqu’au 30 septembre pour étudier la proposition et accorder, ou pas, ladite autorisation.

“26 m c’est trop haut”

Le projet consiste en un ensemble hôtelier, constitué de trois bâtiments reliés par un atrium. Quelque chose de luxueux, dans un quartier qui compte “168 villas dans un périmètre de 200 m”Christian Bescond détaille : “Il s’agirait d’un quatre étoiles disposant de 100 chambres, d’un restaurant-brasserie ouvert au public, de 42 appartements services, ainsi que d’un espace bien-être intégrant spa et piscine. C’est une opération de 28 millions d’euros et Giboire ne sait toujours pas qui sera l’exploitant de l’hôtel.”
Les contestations du collectif se résument en trois points.
Sur la hauteur : “26 m c’est trop !” Mais l’immeuble voisin qui donne sur le remblais frise les 30 m… “Justement, on ne veut pas que le béton gagne du terrain petit à petit sur le quartier des villas,” justifie le porte-parole.
À propos du parking : “Il est prévu 86 places. Ça ne suffira pas à combler les besoins de la quarantaine d’employés prévus, des résidents du complexe et de la clientèle de l’hôtel. Cela va engendrer du trafic et des problèmes de stationnement. Actuellement des camping-cars utilisent le terrain comme parking. Quand le complexe sera là, où vont-ils aller ? Devant les villas ?”
Enfin, au sujet du restaurant bar : “Il va créer du bruit, des va-et-vient incessants, du dérangement…”

Relancer l’activité de l’avenue Lajarrige

Fort de ses 62 propriétaires de villas ou d’appartements du quartier, “et le nombre augmente” se félicite Christian Bescond, le C3R souhaite, d’une part, “la plus grande clarté venant de la mairie sur le sujet,” et, d’autre part, “que le promoteur accepte nos doléances qui se résument à construire plus de places de parkings, à réduire d’au moins deux étages la hauteur et à ouvrir le restaurant sur un jardin privé, non sur la rue.” Le C3R, qui a participé à une réunion publique en présence des différents partis le 8 avril, n’est pour l’instant “pas satisfait des réponses données” sur ces points.
Par ailleurs, les membres du C3R, rejoints depuis par le GRSB (2), repoussent l’argument fourni selon lequel un tel complexe relancerait l’activité de l’avenue Lajarrige. “Nous mettons en doute la viabilité économique de ce projet. Nous craignons que les objectifs visés ne soient pas atteints. Ceci entraînerait une baisse de standing de l’hôtel au détriment du niveau de fréquentation de ce quartier résidentiel.”
Les revendications du C3R semblent avoir été entendues par le groupe Giboire. Le promoteur vient de faire savoir que “l’immeuble s’élèvera à 22 m, qu’il possédera 48 appartements en copropriété et disposera d’un restaurant d’hôtel.”

Guillaume Griffon
(1) C3R : Collectif riverains des roches rouges. (2) GRSB : Groupement des résidents pour la sauvegarde environnementale de La Baule.

 

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